« Cela faisait un moment qu’on pensait à créer un poulailler dans notre jardin, et puis on s’est dit : si on le faisait de manière collective, cela amènerait de la convivialité, de l’entraide dans le quartier » et c’est comme ça que Bruno Duriez et Chloé Henry se sont lancés il y a un an dans l’aventure de l’Appel à projets.

Résultat, après une annonce dans le quartier qui a intéressé une trentaine de personnes et une enveloppe de 1 200 € en poche, le projet des Cocottes conquérantes était sur de bons rails. On peut même remarquer en se baladant dans le parc Saint-Pierre que le projet avance bien.

Samedi 14 mai, ils étaient une dizaine, sans compter les enfants, à monter la clôture. Entre deux coups de pioche, Bruno Duriez indique : « C’est important de réaliser le poulailler collectif dans un espace public, un de nos objectifs étant aussi de sensibiliser les élèves de l’école Pierre-Loti aux écogestes, autant que d’avoir des oeufs ou de tisser du lien. »

Si tout se passe bien, cinq premières poules vont se partager les 150 m² de l’enclos dès juin puis cinq autres les rejoindront en septembre. « Nous nous sommes inspirés de ce qui se faisait sur Mons-en-Baroeul et nous avons suivi une formation avec un éleveur », précise Bruno Duriez. La petite équipe espère pourvoir inaugurer le poulailler avant l’été, ce qui ne les empêchera pas de programmer d’ici là une auberge espagnole, « pourquoi pas une omelette party géante avec l’idée de sensibiliser les visiteurs au bien-être animal ».

L’objectif désormais des Cocottes conquérantes, « c’est d’être le plus autonome possible, dans ce sens comme nous sommes organisés en association, nous demanderons une subvention et nous demandons également 50€ par famille ».

Pour que demain et dans dix ans, le parc Saint-Pierre résonne du caquètement des poules.

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